L’antenne Rive Gauche de l’Office Central des Stupéfiants (OCS) de Bamako poursuit activement ses opérations de lutte contre la consommation de substances prohibées. Dans la nuit du dimanche 31 mai au lundi 1er juin 2026, une intervention menée dans un établissement de la capitale a conduit à l’interpellation de trente personnes soupçonnées d’être impliquées dans la consommation de chicha.
L’opération, conduite sous la supervision du Commissaire de Police Mariam Pinda Diabaté, Chef de l’Antenne OCS Rive Gauche de Bamako, s’est déroulée aux environs de 00 h 20 au restaurant « Chiling », situé à Torokorobougou.
Selon les informations recueillies, les agents de l’OCS ont surpris plusieurs clients en pleine consommation de chicha lors de leur arrivée sur les lieux. Cette intervention s’inscrit dans le cadre des missions de contrôle et de répression régulièrement menées par les services spécialisés afin de faire respecter les dispositions en vigueur relatives à l’interdiction de ce produit.
Au terme de l’opération, trente personnes, dont quatre femmes, ont été interpellées et conduites dans les locaux compétents pour les besoins de l’enquête.
Les forces de l’ordre ont également procédé à la saisie de plusieurs objets liés à la consommation de chicha. Le bilan fait état de douze appareils de chicha, d’un carton de charbon, d’un paquet d’arôme ainsi que de douze raccords servant à l’utilisation des dispositifs.
Par ailleurs, trente-trois téléphones portables ont été récupérés sur les personnes concernées dans le cadre des investigations en cours.
À travers cette nouvelle opération, l’Office Central des Stupéfiants réaffirme sa détermination à lutter contre les pratiques jugées contraires à la réglementation nationale et à protéger la santé publique.
Ces actions s’inscrivent dans une stratégie plus large de prévention et de répression menée par les autorités maliennes face à la consommation de substances et produits susceptibles de porter atteinte à la santé des populations, notamment celle des jeunes.
Les personnes interpellées devront désormais répondre aux questions des enquêteurs afin de déterminer les circonstances exactes de leur implication dans cette affaire.
Cette intervention témoigne une nouvelle fois de la vigilance des services spécialisés qui multiplient les opérations de terrain pour faire respecter les textes en vigueur et renforcer la lutte contre les comportements à risque dans le district de Bamako.
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