Le dossier des attributions foncières dans la zone aéroportuaire de Bamako-Sénou revient devant la justice. Le procès de l’ancien maire du District de Bamako, Adama Sangaré, et de huit coaccusés est annoncé pour ce 5 octobre 2026, devant la juridiction compétente en matière économique et financière.
Au cœur de cette procédure judiciaire se trouve un vaste dossier foncier portant sur des parcelles situées dans l’emprise de l’aéroport international Modibo-Kéïta de Bamako-Sénou. Selon les éléments rapportés par plusieurs sources, l’affaire concerne plusieurs milliers de lots, dont environ 3 000 parcelles recensées dans la zone de Faladié Est-extension.
Le dossier porte plus précisément sur les conditions dans lesquelles ces terrains auraient été morcelés et attribués à des particuliers, alors qu’ils se trouvent dans une zone réservée aux activités aéroportuaires. Les investigations judiciaires devront notamment permettre d’établir les responsabilités individuelles des différents prévenus et de déterminer les conditions administratives ayant entouré ces opérations.
L’affaire est également marquée par l’existence de documents administratifs détenus par certains occupants de la zone. Des lettres d’attribution, permis d’occuper et autres documents auraient été délivrés au fil des années, alimentant les interrogations sur les conditions dans lesquelles des autorisations ont pu être accordées sur ce domaine.
Le dossier porte plus précisément sur les conditions dans lesquelles ces terrains auraient été morcelés et attribués à des particuliers, alors qu’ils se trouvent dans une zone réservée aux activités aéroportuaires. Les investigations judiciaires devront notamment permettre d’établir les responsabilités individuelles des différents prévenus et de déterminer les conditions administratives ayant entouré ces opérations.
L’affaire est également marquée par l’existence de documents administratifs détenus par certains occupants de la zone. Des lettres d’attribution, permis d’occuper et autres documents auraient été délivrés au fil des années, alimentant les interrogations sur les conditions dans lesquelles des autorisations ont pu être accordées sur ce domaine.
L’audience du 5 octobre constitue donc une nouvelle étape judiciaire dans ce dossier sensible. Elle devra contribuer à clarifier les faits reprochés aux personnes poursuivies et les responsabilités individuelles qui pourraient en découler.
Il convient de rappeler que la culpabilité des prévenus ne peut être établie qu’à l’issue de la procédure judiciaire, conformément au principe de présomption d’innocence.
Sory Diakité
En savoir plus sur FASSO ACTU
Subscribe to get the latest posts sent to your email.