Onde de choc au sommet de l’État sénégalais. 48 heures, après que le président de la République SEM Bassirou Diomaye Faye ait demis de ses fonctions le premier ministre Mr Ousmane Sonko, c’est au tour d’El Malick Ndiaye d’annoncer sa démission de la présidence de l’Assemblée nationale du Sénégal.
À travers un message adressé à la Nation, il invoque une décision prise « après une profonde réflexion » et guidée par « le sens de l’État » ainsi que « l’intérêt supérieur de la Nation ».
Dans une déclaration au ton solennel, l’ancien président de l’institution parlementaire affirme avoir mûri ce choix « dans le silence, la responsabilité et le discernement », sans toutefois préciser les raisons exactes de son départ.
Une décision présentée comme un acte de responsabilité
Au cœur de son message, El Malick Ndiaye insiste sur sa conception des institutions et de la responsabilité publique.
Il affirme quitter ses fonctions avec le sentiment d’avoir œuvré au renforcement du Parlement sénégalais, notamment sur les questions de transparence, de modernisation et de contrôle de l’action publique. L’ancien président de l’Assemblée nationale a également salué la collaboration des députés de la majorité comme de l’opposition, du Bureau parlementaire ainsi que de l’administration de l’institution.
Dans son adresse, il a tenu à remercier les militants et responsables de PASTEF-Les Patriotes, formation politique sous la bannière de laquelle il avait accédé à cette fonction, soulignant leur fidélité aux idéaux de transformation portés par le parti au pouvoir.
Un départ aux accents politiques et institutionnels
Si aucune explication détaillée n’a été avancée sur les circonstances de cette démission, plusieurs passages du communiqué laissent transparaître une volonté d’éviter toute fragilisation du climat institutionnel et politique.
El Malick Ndiaye appelle notamment à préserver « la stabilité des institutions », ‘la cohésion nationale » et « la paix civile », des références qui interviennent dans un contexte politique marqué par de fortes attentes autour des réformes engagées par les nouvelles autorités.
« Au moment où je quitte cette haute fonction, je demeure profondément convaincu que la stabilité de nos institutions, le respect du dialogue républicain, la préservation de la paix civile, de la cohésion nationale et de l’intérêt supérieur du Sénégal doivent demeurer, en toutes circonstances, notre boussole commune. » S’est-il exprimé.
L’ancien président de l’Assemblée assure toutefois qu’il poursuivra son engagement au service du pays « avec la même fidélité au peuple sénégalais », laissant entendre que son retrait de la tête du Parlement ne signifie pas un retrait de la vie publique. « L’intérêt du pays commande de privilégier la hauteur, le discernement et le sens du devoir. » A-t-il conclu.
Cette démission ouvre désormais une nouvelle séquence politique pour la majorité au pouvoir, appelée à réorganiser en urgence la direction de la deuxième institution de la République.
Dans cette perspective, les députés sont convoqués en séance plénière le mardi 26 mai 2026, avec à l’ordre du jour la réintégration du député Ousmane Sonko ainsi que l’élection du nouveau président de l’Assemblée nationale du Sénégal.
Une étape décisive qui devrait redessiner l’équilibre interne de l’hémicycle et relancer les dynamiques politiques au sein de la majorité parlementaire.
Au cœur de son message, El Malick Ndiaye insiste sur sa conception des institutions et de la responsabilité publique.
Il affirme quitter ses fonctions avec le sentiment d’avoir œuvré au renforcement du Parlement sénégalais, notamment sur les questions de transparence, de modernisation et de contrôle de l’action publique.
L’ancien président de l’Assemblée nationale a également salué la collaboration des députés de la majorité comme de l’opposition, du Bureau parlementaire ainsi que de l’administration de l’institution.
Dans son adresse, il a tenu à remercier les militants et responsables de PASTEF-Les Patriotes, formation politique sous la bannière de laquelle il avait accédé à cette fonction, soulignant leur fidélité aux idéaux de transformation portés par le parti au pouvoir.
Un départ aux accents politiques et institutionnels
Si aucune explication détaillée n’a été avancée sur les circonstances de cette démission, plusieurs passages du communiqué laissent transparaître une volonté d’éviter toute fragilisation du climat institutionnel et politique.
El Malick Ndiaye appelle notamment à préserver « la stabilité des institutions », « la cohésion nationale » et « la paix civile », des références qui interviennent dans un contexte politique marqué par de fortes attentes autour des réformes engagées par les nouvelles autorités.
« Au moment où je quitte cette haute fonction, je demeure profondément convaincu que la stabilité de nos institutions, le respect du dialogue républicain, la préservation de la paix civile, de la cohésion nationale et de l’intérêt supérieur du Sénégal doivent demeurer, en toutes circonstances, notre boussole commune. » S’est-il exprimé.
L’ancien président de l’Assemblée assure toutefois qu’il poursuivra son engagement au service du pays « avec la même fidélité au peuple sénégalais », laissant entendre que son retrait de la tête du Parlement ne signifie pas un retrait de la vie publique. « L’intérêt du pays commande de privilégier la hauteur, le discernement et le sens du devoir. » A-t-il conclu.
Cette démission ouvre désormais une nouvelle séquence politique pour la majorité au pouvoir, appelée à réorganiser en urgence la direction de la deuxième institution de la République.
Dans cette perspective, les députés sont convoqués en séance plénière le mardi 26 mai 2026, avec à l’ordre du jour la réintégration du député Ousmane Sonko ainsi que l’élection du nouveau président de l’Assemblée nationale du Sénégal.
Une étape décisive qui devrait redessiner l’équilibre interne de l’hémicycle et relancer les dynamiques politiques au sein de la majorité parlementaire.
Source : AllAfrica
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