La coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies (SNU), Coumba Sow, a alerté vendredi sur la montée des menaces sécuritaires dans la sous-région.
La coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies (SNU), Coumba Sow, a alerté vendredi sur la montée des menaces sécuritaires dans la sous-région.
« Jamais l’Afrique n’a été confrontée simultanément à une telle concentration de menaces : terrorisme, criminalité organisée transnationale, conflits communautaires, circulation illicite des armes, violences électorales, tensions liées aux ressources naturelles et effets croissants des changements climatiques », a-t-elle déclaré.
Cette alerte résonne particulièrement au Togo et dans l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest, où l’extrémisme progresse depuis plusieurs années dans le Sahel avant de s’étendre vers les pays côtiers du golfe de Guinée.
Le nord du Togo n’échappe pas à cette réalité, régulièrement exposé aux incursions de groupes armés terroristes venus des zones frontalières du Burkina Faso.
Au cœur des préoccupations figurent les armes légères, considérées comme des facteurs aggravants des crises.
« Ce ne sont pas les armes légères qui créent les conflits, mais elles les rendent plus meurtriers, plus longs et plus difficiles à résoudre. Leur contrôle constitue donc un investissement direct dans la prévention, la protection des populations civiles et la consolidation de la paix », souligne Coumba Sow.
Pour répondre à ces défis, la représentante des Nations Unies plaide pour un renforcement des institutions nationales, des mécanismes de prévention des crises et de la coopération internationale, dans le cadre du Pacte pour l’avenir adopté en 2024 et du Programme d’action des Nations Unies sur les armes légères, lancé il y a 25 ans.
Source : Togo News
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