600 000 rands d’amende et expulsion : Le fils Mugabe escorté manu militari et expulsé d’Afrique du Sud

La vie de jet-setteur de Bellarmine Chatunga Mugabe en Afrique du Sud vient de connaître un arrêt brutal. Le fils cadet du défunt président zimbabwéen Robert Mugabe a été rattrapé par la justice sud-africaine cette semaine, après des mois de remous judiciaires qui ont fini par sceller son sort : une lourde amende et un billet sans retour pour Harare.

Une soirée qui vire au drame à Hyde Park

Tout a basculé en février dernier dans le calme feutré de Hyde Park, l’un des quartiers les plus chics de Johannesburg. Ce qui devait être une soirée ordinaire dans la résidence de luxe des Mugabe s’est transformée en scène de crime.

Une fusillade a éclaté, laissant un employé de maison blessé. Si le fils de l’ancien président n’est pas celui qui a appuyé sur la gâchette pour tuer, son comportement ce soir-là a lourdement pesé dans la balance.

Son co-accusé, Tobias Matonhodze, a d’ailleurs écopé de trois ans de prison ferme après avoir avoué une tentative de meurtre.

L’addition est salée : 600 000 rands d’amende

Pour Bellarmine Chatunga, le verdict est tombé comme un couperet. Le tribunal l’a reconnu coupable sur deux points majeurs :

  1. Le braquage d’une arme à feu : Une démonstration de force qui lui coûte 400 000 rands.
  2. Infraction à la loi sur l’immigration : Il séjournait apparemment de manière irrégulière sur le territoire, ce qui lui vaut 200 000 rands supplémentaires.

Le montant de l’amende en Dollars US

Pour bien comprendre l’enjeu financier, voici la conversion approximative (basée sur les taux de change actuels de 2026) :

  • Amende pour usage d’arme (400 000 ZAR) : environ 21 500 $
  • Amende pour infraction migratoire (200 000 ZAR) : environ 10 750 $
  • Total de la condamnation (600 000 ZAR) : environ 32 250 $

Escorte directe vers l’aéroport

Mais le plus dur pour le jeune héritier n’est sans doute pas l’amende. À peine le verdict prononcé, la justice n’a laissé aucune chance à Bellarmine de repasser par sa villa pour faire ses cartons.

Considéré comme indésirable, il a été escorté sous haute surveillance directement vers l’aéroport international O.R. Tambo. Pour lui, l’aventure sud-africaine se termine par une expulsion immédiate vers le Zimbabwe.

Une chute médiatique qui rappelle que, même avec un nom célèbre, l’impunité a ses limites, surtout quand la sécurité des citoyens est en jeu.

Source : MBOTE.CD


En savoir plus sur FASSO ACTU

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *