Afrique: Succession de Guterres – Macky Sall va défendre sa vision devant l’Assemblée générale

Ce mercredi 22 avril 2026, le candidat africain en lice pour succéder à António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, participe à une série de réunions de l’Assemblée générale afin d’exposer sa vision pour l’Organisation. À cette occasion, il répondra aux questions des États membres ainsi que des représentants de la société civile sur son expérience en matière de leadership, ses qualifications, la réforme de l’ONU et les trois piliers de l’institution : la paix et la sécurité, le développement et les droits de l’homme.

Macky Sall, du Sénégal, est candidat au poste de Secrétaire général de l’ONU.

Cette rencontre constitue une étape déterminante pour la suite de sa candidature, dans la mesure où il y présentera ses ambitions pour une organisation confrontée à de multiples défis à l’échelle mondiale.

Certains observateurs estiment que sa candidature, portée par le Burundi, qui assure actuellement la présidence de l’Union africaine, plutôt que par son pays d’origine, le Sénégal, pourrait freiner son élan. Toutefois, son expérience et son parcours politique sont susceptibles de contrebalancer cet élément.

Il a notamment occupé les fonctions de ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Hydraulique entre 2001 et 2003, avant de devenir président de l’Assemblée nationale sénégalaise en 2007, puis président de la République en 2012. Au-delà de ces responsabilités nationales, il a également présidé l’Union africaine en 2022, dirigé le Comité d’orientation du NEPAD et été nommé envoyé spécial pour le Pacte de Paris pour les peuples et la planète. Un parcours qui témoigne d’une solide expérience à des postes de décision.

Dans ce contexte, le candidat africain dispose d’atouts pour se présenter devant l’Assemblée générale. Lors de ces dialogues d’une durée de trois heures, les candidats sont invités à prononcer une déclaration liminaire de dix minutes maximums, suivie d’une session de questions-réponses avec les États membres et la société civile, visant à approfondir l’évaluation de leurs compétences et de leur leadership.

Ces échanges s’articulent autour de deux segments thématiques : d’une part, les capacités de leadership, l’expérience et les compétences des candidats au service d’une organisation forte et tournée vers l’avenir ; d’autre part, les trois piliers des Nations Unies qui sont : paix et sécurité, développement et droits de l’homme.

La manière dont les candidats répondront à l’ensemble des questions posées constituera un moment clé du processus de sélection.

Les autres candidats en lice sont Michelle Bachelet, ancienne Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme et ex-présidente du Chili ; Rafael Grossi, actuel directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ; et Rebeca Grynspan, actuelle secrétaire générale de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED). Tous sont engagés à proposer leur vision pour l’avenir de l’Organisation.

Source : AllAfrica


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